Soleil, soleil, regarde en toi rire mes ruches !
L’intense et sans repos Babylone bruit,
Toute rumeur de chars, clairons, chaînes de cruches
Et plaintes de la pierre au mortel qui construit.
Qu’ils flattent mon désir de temples implacables,
Les sons aigus de scie et les cris des ciseaux,
Et ces gémissements de marbres et de câbles
Qui peuplent l’air vivant de structure et d’oiseaux !
Je vois mon temple neuf naître parmi les mondes,
Et mon vœu prendre place au séjour des destins ;