Place au pied de la pure et divine vigie,

Ce calme éloignement d’événements secrets !

L’âme enfin sur ce faîte a trouvé ses demeures !

O de quelle grandeur, elle tient sa grandeur

Quand mon cœur soulevé d’ailes intérieures

Ouvre au ciel en moi-même une autre profondeur !

Anxieuse d’azur, de gloire consumée,

Poitrine, gouffre d’ombre aux narines de chair,

Aspire cet encens d’âmes et de fumée

Qui monte d’une ville analogue à la mer !