Sa tendresse confuse étonnerait ma chair,

Et mes tristes regards, ignorants de mes charmes,

A d’autres que moi-même adresseraient leurs larmes…

Vous attendiez, peut-être, un visage sans pleurs,

Vous calmes, vous toujours de feuilles et de fleurs,

Et de l’incorruptible altitude hantées,

O Nymphes !… Mais docile aux pentes enchantées

Qui me firent vers vous d’invincibles chemins,

Souffrez ce beau reflet des désordres humains !

Heureux vos corps fondus, Eaux planes et profondes !