Jusque dans les secrets que je crains de savoir,

Jusque dans le repli de l’amour de soi-même,

Rien ne peut échapper au silence du soir…

La nuit vient sur ma chair lui souffler que je l’aime.

Sa voix fraîche à mes vœux tremble de consentir ;

A peine, dans la brise, elle semble mentir,

Tant le frémissement de son temple tacite

Conspire au spacieux silence d’un tel site.

O douceur de survivre à la force du jour,

Quand elle se retire, enfin rose d’amour,