A cette onde jamais ne burent les troupeaux !

D’autres, ici perdus, trouveraient le repos,

Et dans la sombre terre, un clair tombeau qui s’ouvre…

Mais ce n’est pas le calme, hélas ! que j’y découvre !

Quand l’opaque délice où dort cette clarté,

Cède à mon corps l’horreur du feuillage écarté,

Alors, vainqueur de l’ombre, ô mon corps tyrannique,

Repoussant aux forêts leur épaisseur panique,

Tu regrettes bientôt leur éternelle nuit !

Pour l’inquiet Narcisse, il n’est ici qu’ennui !