Pire ?…

Pire destin !… Vous le dites, roseaux,

Qui reprîtes des vents ma plainte vagabonde !

Antres, qui me rendez mon âme plus profonde,

Vous renflez de votre ombre une voix qui se meurt…

Vous me le murmurez, ramures !… O rumeur

Déchirante, et docile aux souffles sans figure,

Votre or léger s’agite, et joue avec l’augure…

Tout se mêle de moi, brutes divinités !

Mes secrets dans les airs sonnent ébruités,