Le roc rit ; l’arbre pleure ; et par sa voix charmante,

Je ne puis jusqu’aux cieux que je ne me lamente

D’appartenir sans force à d’éternels attraits !

Hélas ! entre les bras qui naissent des forêts,

Une tendre lueur d’heure ambiguë existe…

Là, d’un reste du jour, se forme un fiancé,

Nu, sur la place pâle où m’attire l’eau triste,

Délicieux démon désirable et glacé !

Te voici, mon doux corps de lune et de rosée,

O forme obéissante à mes vœux opposée !