O visage !… Ma soif est un esclave nu…

Jusqu’à ce temps charmant je m’étais inconnu,

Et je ne savais pas me chérir et me joindre !

Mais te voir, cher esclave, obéir à la moindre

Des ombres dans mon cœur se fuyant à regret,

Voir sur mon front l’orage et les feux d’un secret,

Voir, ô merveille, voir ! ma bouche nuancée

Trahir… peindre sur l’onde une fleur de pensée,

Et quels événements étinceler dans l’œil !

J’y trouve un tel trésor d’impuissance et d’orgueil,