D’un couple aux pieds confus qui se mêle, et se ment.
Ils gémissent… La Terre appelle doucement
Ces grands corps chancelants qui luttent bouche à bouche,
Et qui, du vierge sable osant battre la couche,
Composeront d’amour un monstre qui se meurt…
Leurs souffles ne font plus qu’une heureuse rumeur,
L’âme croit respirer l’âme toute prochaine,
Mais tu sais mieux que moi, vénérable fontaine,
Quels fruits forment toujours ces moments enchantés !
Car, à peine les cœurs calmes et contentés