Naisse donc entre nous que la lumière unit

De grâce et de silence un échange infini !

Je vous salue, enfant de mon âme et de l’onde,

Cher trésor d’un miroir qui partage le monde !

Ma tendresse y vient boire, et s’enivre de voir

Un désir sur soi-même essayer son pouvoir !

O qu’à tous mes souhaits, que vous êtes semblable !

Mais la fragilité vous fait inviolable,

Vous n’êtes que lumière, adorable moitié

D’une amour trop pareille à la faible amitié !