Tout autre n’a pour moi qu’un cœur mystérieux,

Tout autre n’est qu’absence.

O mon bien souverain, cher corps, je n’ai que toi !

Le plus beau des mortels ne peut chérir que soi…

Douce et dorée, est-il une idole plus sainte,

De toute une forêt qui se consume, ceinte,

Et sise dans l’azur vivant par tant d’oiseaux ?

Est-il don plus divin de la faveur des eaux,

Et d’un jour qui se meurt plus adorable usage

Que de rendre à mes yeux l’honneur de mon visage ?