Rien ne peut dissiper leurs songes absolus ;
Le soleil ne peut rien contre ce qui n’est plus !
Mais s’ils traînent dans l’or leurs yeux secs et funèbres,
Ils se sentent des pleurs défendre leurs ténèbres
Plus chères à jamais que tous les feux du jour !
Et dans ce corps caché tout marqué de l’amour,
Que porte amèrement l’âme qui fut heureuse
Brûle un secret baiser qui la rend furieuse…
Mais moi, Narcisse aimé, je ne suis curieux
Que de ma seule essence ;