Tout orné de mes biens que la nymphe défend…

III

… Ce corps si pur, sait-il qu’il me puisse séduire ?

De quelle profondeur songes-tu de m’instruire,

Habitant de l’abîme, hôte si spécieux

D’un ciel sombre ici-bas précipité des cieux ?…

O le frais ornement de ma triste tendance

Qu’un sourire si proche, et plein de confidence,

Et qui prête à ma lèvre une ombre de danger

Jusqu’à me faire craindre un désir étranger !