Quel souffle vient à l’onde offrir ta froide rose !…

J’aime… J’aime !… Et qui donc peut aimer autre chose

Que soi-même ?…

Toi seul, ô mon corps, mon cher corps,

Je t’aime, unique objet qui me défends des morts !

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Formons, toi sur ma lèvre, et moi, dans mon silence,

Une prière aux dieux qu’émus de tant d’amour,

Sur sa pente de pourpre ils arrêtent le jour !…

Faites, Maîtres heureux, Pères des justes fraudes,