Hélas ! corps misérable, il est temps de s’unir…

Penche-toi… Baise-toi. Tremble de tout ton être !

L’insaisissable amour que tu me vins promettre

Passe, et dans un frisson, brise Narcisse, et fuit…

L’ABEILLE

A Francis de Miomandre

Quelle, et si fine, et si mortelle,

Que soit ta pointe, blonde abeille,

Je n’ai, sur ma tendre corbeille,

Jeté qu’un songe de dentelle.