Ouverte aux distances marines,

Les mains pleines de seins vivants,

Entre mes bras aux belles anses

Mon abîme a bu les immenses

Profondeurs qu’apportent les vents !

Hélas ! ô roses, toute lyre

Contient la modulation !

Un soir, de mon triste délire

Parut la constellation !

Le temple se change dans l’antre,