Et l’ouragan des songes entre

Au même ciel qui fut si beau !

Il faut gémir, il faut atteindre

Je ne sais quelle extase, et ceindre

Ma chevelure d’un lambeau !

Ils m’ont connue aux bleus stigmates

Apparus sur ma pauvre peau ;

Ils m’assoupirent d’aromates

Laineux et doux comme un troupeau ;

Ils ont, pour vivant amulette,