On leur éleva, dans le cimetière d’El-Kettar, une petite koubba maraboutique ; et le vendredi qui est le dimanche des musulmans, les femmes arabes de la Kasbah, viennent, accompagnées de leurs enfants, prier et manger des confitures parfumées sur la tombe de Lella Zina qui fut, pendant sa trop courte vie, si secourable et si bonne.
Isabelle Eberhardt.
SORTI DES PRESSES
DE LA
MAISON EUGÈNE FIGUIÈRE ET Cie
7, RUE CORNEILLE, PARIS
ET
72, RUE VAN ARTEVELDE, BRUXELLES,
LE 15 AVRIL 1913