L’eau qui dort dans la mare est l’élixir des braves.
Quand il a bu trois fois dans le creux du « rhédir »
Le plus lâche à son sort ne connaît plus d’entraves.
Il sent sa veine battre et son cœur se raidir.
Plaignons celui qui mord à même le pain tendre,
Car son sang sera froid dans son cœur toujours mou ;
La galette pétrie en le sable et la cendre
Fait bouillonner le nôtre en un joyeux remou.
Louons Celui qui fit, de la nuit éternelle,
Sortir l’immensité de son blond Sahara,