Fin de la vie de Philippe-Auguste : « Si establit XX moines prestres en labbaie de Saint-Denis en France par dessus le nombre qui devant y estoit qui sont tenus a chanter pour lame de luy mort fut en l'an de lincarnacion de Notre Seigneur Jhesucrist M. CC. XXIII, de son eage LVIII et de son regne XLIII. »

No 91. (Anc. no 151.)

Sainte-Palaye n'auroit pas dû citer ce volume parmi les textes des Chroniques de Saint-Denis. Le récit ne commence que long-temps après le point où elles se sont arrêtées, c'est-à-dire à la vie de Charles VII. Il est vrai que Sainte-Palaye confond avec nos chroniques le travail de Juvenal des Ursins, celui de Jean Chartier et même celui de l'auteur de la Chronique Scandaleuse. Mais Sainte-Palaye s'est trompé.

No 963. (Anc. no 1462.)

Le même savant a recommandé vivement la correction et la beauté de cette leçon. Je n'ai pu la consulter, M. Daunou l'ayant entre les mains dans l'intention de s'en servir pour établir le texte de la vie de saint Louis et de celle de Philippe-le-Hardi.

No 965. (Anc. no 1464.)

Un volume in-4o, papier entremêlé de vélin ; commencement du XVe siècle ; relié en basane blanche sur bois.

Cet exemplaire, qui avoit appartenu à Pierre Pithou, présente un fort bon texte. Il est malheureusement très-incomplet, puisque le volume commence avec les derniers mots du douzième chapitre du 2e livre de Philippe-Auguste.

Début :

« cuer et les occistrent en fuiant.