No 134.

Un volume in-folio parvo, vélin, à deux colonnes ; XVe siècle ; relié en veau fauve.

Premier volume d'un exemplaire dépareillé et assez négligemment transcrit. Le récit se poursuit jusqu'à la mort de Philippe de Valois. Au chapitre du comte de Champagne, on lit Gastebrulles.

Début : Ce sont les grans Croniques de France.

« Cil qui ceste œvre commence a tous ceulx qui ceste hystoire liront salut en nostre Seigneur. Pour ce que pluseurs gens doubtoient de la genealogie des roys de France de quel original et de quelle lignie il sont descenduz emprist-il ceste œvre a faire par le commandement de tel home que il nen pout ne ne dut refuser. Mez pource que sa lettreure et sa simplece de son engin ne soufist pas a tretier de œvre de si haute hystoyre… »

Fin : « Si puet on veoir par fait comment le bon roy Phelipe fu vray catholique et non pas seulement pour lez .II. causez dessous escriptes mais pour pluseurs autres pourcoy nostre Seigneur voult quil eust painne et tribulacion en ce monde afin quil peust avec luy regner perdurablement apres sa mort. »

FONDS DE SORBONNE.

No 423.

Un volume in-folio mediocri, papier, à deux colonnes ; fin du XVe siècle ; relié en maroquin rouge, aux armes du cardinal de Richelieu sur les plats.

C'est le premier volume d'un exemplaire dépareillé. Il ne conduit le récit que jusqu'au milieu du quinzième chapitre de la vie de Loys-le-Gros.