—Maintenant, nous n’avons plus rien à perdre, à moins ...

—Au secours! au secours! laissez-moi, je vous en supplie, ou tuez-moi à l’instant.

—Nous nous débattrons donc toujours?... Maudite! donnez ces petites mains que je les lie.

—A l’assassin! personne ne viendra donc?...

—Vous vous tairez, voici un bandeau qui vous apaisera; allons, levez la tête, que je noue ce bâillon.

—De grâce! de grâce! laissez-moi, au nom de Dieu! oh! lâchez-moi! Que voulez-vous, de l’argent? que voulez-vous?... vous l’aurez!...

Ah! vous me torturez par trop, bourreau! brigand!

Haie!... haie!... je suis perdue.....

Alors, on n’entendit plus dans la barque que des plaintes sourdes, des cris étouffes, et des râlemens qui s’éteignirent.