Les enfléchures des haubans de hune se font de la même manière que celles des bas haubans.
Capelage du petit Mât de Hune.
Le petit mât de hune étant présenté, comme nous l'avons dit pour le grand mât de hune, on capelle d'abord les poulies d'itague, ensuite les haubans en commençant par babord, puis les galhaubans fixes, sur lesquels on aiguillette le ou les galhaubans volans, suivant que le mât en porte deux ou quatre, et enfin l'étai et le faux étai. L'étai passe dans le violon de beaupré à tribord, s'élonge sous ce mât; à son extrémité, on estrope une poulie double, qui forme, avec une poulie simple crochée sur un piton placé sur l'apôtre, un palan qui sert à le raidir. On peut aussi passer le bout même de l'étai dans le piton.
Le faux étai se dispose de la même manière, il passe dans le violon de babord.
On tient le gréement du petit mât de hune dans le même ordre, et de la même manière que nous l'avons expliqué pour le grand mât de hune.
On doit observer que, d'après l'installation de l'étai et du faux étai, tout l'effort se fait au portage, sur le rouet du violon; il faut donc, non-seulement les garnir avec soin à ce point, mais frapper une forte bosse au-dessus, toutes les fois qu'on prend la mer.
Cette observation doit aussi s'appliquer à l'étai et au faux étai du grand mât de hune; c'est l'estrope de la poulie dans laquelle ils passent qui porte tout l'effort; il faudra les bosser au-dessus de ces poulies, en embrassant le mât avec la bosse.
Capelage du Mât de Perroquet de Fougue.
On capelle au mât de perroquet de fouque, d'abord une poulie d'itague, mais on la supprime lorsque l'itague de la drisse, qui est toujours simple, passe dans un clan pratiqué dans la noix du mât; ensuite les haubans en commençant par tribord, les galhaubans fixes, le galhauban volant, et enfin l'étai et le faux étai qui sert de draille au diablotin.