| La cheville ouvrière, sa plaque, etc | j | pour mouvoir obliquement la tête du châssis, tout en la maintenant
contre le bord. |
| Le piton de cheville ouvrière | | sa tête reçoit la cheville ouvrière, et sa tige traverse le bord;
il maintient le châssis au moyen de la cheville ouvrière.
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| Le boulon d'assemblage | | pour maintenir le bois du châssis et le manœuvrer. |
| 4 boulons de support | | fixent le châssis sur le support. |
| Le briquet avec rivets | | Plaque de fer qui reçoit le choc du pivot et de la rondelle, et
qui empêche l'écartement des deux côtés opposés. |
| La plaque du levier de pointage | | comme celle de la semelle. (Dans les grandes obliquités on peut
pointer par le châssis, ce qui diminue l'obliquité de la semelle,
et par conséquent l'effort qui en résulte sur le châssis lors du
tir.) |
Les canons, les caronades et leurs affûts sont manœuvrés ou retenus à bord au moyen de divers cordages et palans, dont l'ensemble constitue le gréement de la pièce. Outre ce gréement, chaque pièce nécessite encore l'usage de divers ustensiles qui servent à son service et à son pointage, et qui sont connus sous le nom d'armement.
| La brague | | fort cordage qui retient la pièce après l'effet du recul. |
| 2 palans de côté | | pour manœuvrer le canon et le contenir au roulis. |
| Le palan de retraite | | pour tenir le canon au recul après le tir, le mettre hors de
batterie et à la serre. |
| La croupière | | pour accrocher le palan de retraite. |
| L'estrope de culasse | | pour accrocher le palan de retraite quand le canon est à la serre. |
| Le raban de volée | | pour assujettir la volée au fronteau de volée, quand on met le
canon à la serre. |
| L'aiguillette | | pour brider la brague avec les palans de côté, quand on met les
canons à la serre. |
| L'itague, le palanquin et deux rabans | | pour ouvrir et tenir fermé le mantelet de sabord. |
| Le coussin, 2 coins de mire | | sur la sole de l'affût pour élever le canon au pointage. |
| L'anspect ou levier | | sert au servant de gauche pour pointer. |
| La pince | | sert au servant de droite pour pointer. |
| Le tire-bourre et la cuillère | | pour décharger la pièce. |
| La platine ou batterie | | ressort à l'instar de celui du fusil pour mettre le feu à la
pièce. |
| La boîte à capsules et les capsules | | la capsule est un petit tuyau fait d'une légère feuille de cuivre,
contenant de la poudre fulminante pour mettre le feu à la charge
au moyen de platines à piston ou à percussion. |
| La corne d'amorce | | étui qui contient la poudre d'amorce pour les platines à pierre,
ou pour les cas où l'on n'a plus de platines. |
| Le dégorgeoir | | pour dégager la lumière et crever la gargousse. |
| L'épinglette | | pour diriger la poudre dans la lumière.
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| La boîte à étoupille et les étoupilles | | l'étoupille est un tuyau de plume plein d'artifice, destiné à
mettre le feu à la charge. |
| Le doigtier | | forte peau que le chef de pièce met à son doigt pour pouvoir
boucher la lumière quand la pièce est très-chaude. |
| Le couvre-lumière et ses rabans | | pour couvrir la lumière quand la pièce est au repos. (La lumière
est en outre fermée par un bouchon d'étoupe garni de suif,
nommé étoupillon.) |
| La tape | | pour fermer la bouche de la pièce. |
| Le gargoussier | | boîte dans laquelle on apporte de la soute, la gargousse ou le sac
contenant la charge de poudre. |
| Le boute-feu avec sa tresse | | pour mettre le feu à la pièce si on amorce avec de la poudre. |
| Les valets | | pelotes en fil de carret pour assujettir le boulet dans la pièce. |
| L'écouvillon | | pour nettoyer l'intérieur de la pièce quand elle a fait feu.
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| Le refouloir | | pour enfoncer la charge. (Pour les calibres de 12 et au-dessous,
l'écouvillon et le refouloir, la cuillère et le tire-bourre, sont
sur la même hampe; alors la tête de l'écouvillon est tournée du
côté de la culasse pendant le service de la pièce.) |
| La baille (contenant de l'eau) | | pour mouiller la poudre qui peut tomber sur le pont, et pour
rafraîchir la pièce au besoin. |
| Le faubert | | pour le service de la baille ci-dessus. |