FIGARO, s'écrie, en le voyant.

Monsieur Bégearss! (humblement.) Eh bien! ce n'est qu'une humiliation de plus. Puisque vous attachez à l'aveu de mes torts le pardon que je sollicite; j'espère que Monsieur ne sera pas moins généreux.

BÉGEARSS, étonné.

Qu'y a-t-il donc? Je vous trouve assemblés!

LE COMTE, brusquement.

Pour chasser un sujet indigne.

BÉGEARSS, plus surpris encore, voyant le Notaire.

Et Monsieur Fal?

M. FAL, lui montrant le contrat.

Voyez qu'on ne perd point de temps, tout ici concourt avec vous.