BÉGEARSS, surpris.
Ha! ha!.....
LE COMTE, impatient, à Figaro.
Pressez-vous; ceci me fatigue.
(Pendant cette scène, Bégearss les examine l'un après l'autre, avec la plus grande attention.)
FIGARO, l'air suppliant, adressant la parole au Comte.
Puisque la feinte est inutile; achevons mes tristes aveux. Oui, pour nuire à Monsieur Bégearss, je répète avec confusion, que je me suis mis à l'épier, le suivre, et le troubler par-tout: (au Comte) car Monsieur n'avait pas sonné, lorsque je suis entré chez lui, pour savoir ce qu'on y fesait du coffre aux brillans de Madame, que j'ai trouvé-là tout ouvert.
BÉGEARSS.
Certes! ouvert à mon grand regret!
LE COMTE, fait un mouvement inquiétant.