[159] Bartholo coupe le signalement à l'endroit qu'il lui plaît. (Note de Beaumarchais.)

[160] A cette tourière Beaumarchais substitua en variante sur le manuscrit (provenant de Londres) «un vieux avare», et le couplet commençait alors ainsi:

Cet avare, chargé d'or,
Vêtu d'un habit de bure,
Tient la clef de son trésor...

L'autre manuscrit, celui de la Comédie, donne encore une autre variante:

AIR: Robin Turelure.

Pour irriter nos désirs,
Bartholina sous la bure
Tient la clef de nos plaisirs.

D'ailleurs, tout le passage relatif à sœur Vénus est raturé sur le manuscrit, mais assez légèrement cependant pour être très-facilement lu.

[161] Bouilloire à large ventre, avec un bec pour diriger le liquide et une anse pour saisir le vase.

[162] Voyez, sur cette librairie, la lettre suivante.

[163] Le principal employé de la maison Dulau m'en fit voir la mention sur le Catalogue de cette année-là. Le prix en était marqué 300 francs. C'était bien modeste, pour ne pas dire bien modique: il ne vint cependant pas un seul amateur. Pour les Anglais, en dehors de nos grands classiques, notre littérature n'existe guère, comme la leur au reste n'existe pas pour nous, en dehors de Shakespeare, Milton, Byron, Scott et quelques autres. Beaumarchais, en 1828, était presque un inconnu pour eux. L'est-il beaucoup moins aujourd'hui? En tout cas, ce ne sont pas ses pièces qui l'auront popularisé à Londres. On sait que, pour ne pas froisser la gentry, le Mariage de Figaro, cette satire de toutes les noblesses en décadence, est défendue encore aujourd'hui sur les mêmes théâtres où l'on joue la Grande Duchesse d'Offenbach!