[177] Cette lettre fait partie de la correspondance publiée par Gudin, lettre XXXIX, 7º vol. des Œuvres complètes.
[178] Cette lettre ne figure pas dans l'édition de 1809.
[179] M. de Loménie, qui a sans doute de bonnes raisons pour le faire, ayant eu entre les mains tous les papiers de Beaumarchais possédés par sa famille, attribue positivement cette farce à Beaumarchais lui-même, et il la déclare excellente et parfaite en son genre.
[180] Beaumarchais, si fin et si expérimenté en matière de ruses et de supercheries, se laissa pourtant prendre, comme tant d'autres, à l'imposture de la chevalière d'Éon, qui était bien en réalité un chevalier, ainsi que le prouva son autopsie, faite en Angleterre, où d'Éon résidait, le jour même de sa mort, 21 mai 1810, par le docteur Copeland, en présence de plusieurs témoins, et entre autres du Père Élysée, premier chirurgien de Louis XVIII. «D'Éon, dit le rapport, avait été un homme parfaitement conformé.»
[181] Drame représenté pour la première fois au Théâtre-Français le 26 avril 1865.
[182] Nous savons de plus, par des renseignements pris sur place et aux meilleures sources, que M. de Girardin n'a «jamais» mis les pieds aux archives de la Comédie-Française. D'ailleurs sa franchise bien connue et la tournure indépendante de son esprit défendent toute supposition d'imitation ou de plagiat dissimulé.
[183] Le Supplice d'une femme, drame en 3 actes avec une préface. 1 volume in-8º, paru depuis en in-18, Paris, Michel Lévy, 1865.
[184] Le Supplice d'une femme, drame en 3 actes, reçu par le comité du Théâtre-Français le 14 décembre 1864 (tiré à 100 exemplaires).
Lire aussi, pour être tout à fait au courant de la discussion très-vive qui s'éleva entre M. de Girardin et son collaborateur au sujet des remaniements que ce dernier fit subir au Supplice d'une femme, la curieuse brochure de M. A. Dumas fils: Histoire du Supplice d'une femme (réponse à la préface de M. de Girardin). 1 vol. in-8º, Paris, Michel Lévy, 1865.
[185] Cette première version a elle-même beaucoup de variantes; les archives du Théâtre-Français conservent plusieurs textes différents, retouchés et modifiés par M. de Girardin lui-même avant la bienheureuse intervention de M. Dumas fils.