—Voilà ta chambre,—dit-elle.
Elle reprit:
—Maintenant, si tu veux, je te mènerai vers la salle à manger. Les autres vont s'y réunir pour le dîner.
Elle parlait un adorable français zézayant.
—Non. Tanit-Zerga, non, je préfère rester ici, ce soir. Je n'ai pas faim. Je suis fatigué.
—Tu te rappelles mon nom,—fit-elle.
Elle en paraissait fière. Je sentis que j'aurais en elle, le cas échéant, une alliée.
—Je me rappelle ton nom, petite Tanit-Zerga, parce qu'il est beau[13].
J'ajoutai:
—Maintenant, laisse-moi, petite, je veux être seul.