| Smirne. | Le prix de la charge de consul est évalué à | 24,000 liv. | ||
| Allep. | id. | id. | 24,000 liv. | |
| Seyde. Affermé | 2,400 | fr. par an. | ||
| Alexandrie. Affermé | 12,000 | fr. par an. | ||
| Satalie. Affermé | 12,000 | fr. par an, | etc., etc. | |
Avant 1669, le consul français à Livourne percevait les droits suivants:
| Pour chaque tartane de 400 à 800 quintaux | 10 | liv. | ||
| Pour chaque barque de 800 à 1500 quint | 15 | |||
| Pour chaque polacre de 1500 à 3000 quint | 30 | |||
| Au-dessus de 5000 quintaux | 60 | |||
| Droit de sceau | 1 | 10 s. | ||
| En 1669, Colbert réduisit ces droits comme il suit: | ||||
| De toute sorte de tartanes | 5 | |||
| De toute sorte de barques | 7 | 10 | ||
| De toute sorte de polacres | 10 | |||
| De toute sorte de navires | 15 | |||
| Droit de sceau | 1 | 10 | ||
C'était donc une diminution de moitié dans tous les cas, et quelquefois des deux tiers.
[366] Biblioth. roy., Mss. Registre des despesches, etc., année 1669. Estat du commerce du Levant, contenant les raisons du mauvais estat auquel il est réduit et les remêdes que l'on pourroit y apporter.
[367] Arch. de la mar. Registre des despesches, etc., année 1770.
[368] C'était un droit perçu à Marseille et dans le Levant sur les navires faisant le commerce des échelles. Son nom lui vint sans doute du mot français côte, autrefois cotte. Ce droit ne figure pas dans le Dictionnaire des finances, de l'Encyclopédie méthodique.
[369] Registre des despesches, etc., 1669.—Collection des anciennes lois françaises, etc.—Une déclaration du mois de novembre 1662 avait accordé la franchise au port de Dunkerque. Bayonne était également port franc, mais cette franchise n'était pas aussi étendue qu'à Marseille et à Dunkerque.
[370] Biblioth. roy., Mss. Registre des despesches, etc., année 1669.—Marseille et les intérêts nationaux qui se rattachent à son port, par M. S. Berteaut, t. Ier, p. 22.—Au lieu de cela, le droit de cottimo fut augmenté par la suite, et un arrêt du 25 septembre 1721 chargea la Chambre de commerce de Marseille de percevoir les droits de cottimo et de consulat sur les marchandises du Levant, afin de pourvoir aux appointements des consuls et aux dépenses extraordinaires des consulats de Smyrne, Tripoli, Le Caire, Alep, etc. (Collection de décisions nouvelles relatives à la jurisprudence, par Denisart. Paris, 1751.)
[371] Arch. de la mar., Registre des despesches, etc., année 1671. Lettre du 31 mai.