[372] Arch. de la mar., Registre des despesches, etc., août 1671, p. 73 et suiv.
[373] Recueil des traités de commerce et de navigation, etc., t. II, p. 468 et suiv.
| Mémoires pour servir à l'histoire du Languedoc, par M.de Basville.—Cependant,en 1716, les exportations de la France pour le levant ne s'élevaient encore qu'à | 2,776,000 | liv. |
| A la même époque, les importations étaient de | 3,449,000 | |
| En 1788, les exportations s'élevaient à | 19,639,000 | |
| Id. les importations à | 58,936,000 | |
| Excédant, à cette dernière époque, des importations sur les exportations | 19,297,000 | |
| (De la Balance du Commerce, etc., t. III, tableau nº xi.) | ||
[375] C'était en général et principalement par les draperies que la France payait ses achats de denrées du Levant. Châlons rivalisait avec les villes du Languedoc; Provins était renommée pour ses couvertures[*]; Reims pour ses toiles et ses serges; Paris et Saint-Denis avaient leurs fabriques et leurs dépôts de draperie, dont les assortiments entraient également dans les cargaisons pour les pays d'outre-mer, etc., etc. (Histoire du Commerce entre le Levant et l'Europe, depuis les croisades jusqu'à la fondation des colonies d'Amérique, par M. G.-B. Depping, t. I, p. 311.)
[*] Au XIVe siècle, Provins avait jusqu'à trois mille deux cents métiers en draperie. Voyez le règlement de Charles VI de l'an 1399. (Ordonnances des rois de France, t. VIII.)
[376] Encyclopédie méthodique, Finances, art. Offices.—Collection des édits et arrêts sur les parties casuelles. 1 vol, in-4º.—Œconomies royales, par Sully.
[377] Esprit des Lois, liv. V, chap. XIX.
[378] Recherches sur les finances, années 1614 et 1615.
[379] On lit dans le même chapitre qu'il ne faut point de Censeurs dans les monarchies, parce qu'elles sont fondées sur l'honneur et que la nature de l'honneur est d'avoir pour Censeur tout l'univers. Pourquoi craindre alors que l'indigence et l'avidité des courtisans fissent profit des emploi? Tout cela est bien spécieux.