[380] Recherches sur les finances, année 1664.

[381] Collection des anciennes lois françaises, etc.—Supernuméraires, au-dessus du nombre.

[382] Œconomies royales, etc., par Sully.—Recherches sur les finances, etc., années 1601 et 1602.

[383] Ibidem, année 1634.

[384] Ibidem, année 1665.

[385] Collection des anciennes lois françaises, etc.

[386] Dans le Dauphiné, province de taille réelle, les propriétés étaient évaluées à cinq mille feux, dont quinze cents étaient exempts des tailles: c'est près d'un tiers. (Note de M. de Montyon. Particularités, etc., etc.)

[387] M. de Montyon fait toutefois au sujet de cette opération une observation fort juste. La généralité de Montauban était un pays d'élection. On nommait ainsi les pays qui n'avaient pas d'assemblée provinciale pour consentir ou discuter les impôts qu'il plaisait au roi d'y établir. A ce titre, elle se trouvait très-surchargée d'impôts, et l'établissement de la taille réelle, au moyen du cadastre, vint ajouter encore à ceux déjà fort lourds qu'elle avait peine à payer. M. de Montyon fait connaître aussi que Colbert avait demandé aux intendants des provinces de taille réelle un projet de reconstitution de cet impôt, projet qui allait être mis à exécution lorsque ce ministre mourut. Il n'en fut plus question depuis.

[388] Recherches sur les finances, année 1664.

[389] Encyclopédie méthodique: Finances, art. Cadastre.