[450] Arch. de la mar., Registre des despesches, etc., année 1672, p. 93 et suiv.
[451] Lettres et négociations entre J. de Witt, etc., etc., t. III, p. 71.
[452] Biblioth. roy., Registre des despesches concernant le commerce, année 1669, nº 204. Les autres lettres dont il est question un peu plus haut se trouvent dans le même registre, aux dates indiquées.
[453] Arch. de la mar., Registre des despesches, etc., année 1670.
[454] Arch. de la mar., Registre des despesches, année 1671, t. II, p. 50 et suiv., année 1672, t. 1, p. 93 et suiv. Mémoire du Roy servant de réponse au projet de traité de Commerce entre la France et l'Angleterre, mis entre les mains du sieur Colbert, ambassadeur de Sa Majesté près du Roy de la Grande-Bretagne, par milord Arlington.—Éclaircissements sur les demandes faites par les commissaires du Roy de la Grande-Bretagne pour le traicté de commerce, du 4 avril 1672.
[455] Biblioth. roy., Mss. Mémoires sur le commerce et les finances de la France, des Colonies, de l'Angleterre et de l'Espagne. 1 vol. in-fol. suppl. fr., nº 1792.—Voir, au sujet du ce manuscrit, la note 2 de la p. 136, chap. IV.
[456] Relativement à cette conséquence naturelle et pour ainsi dire forcée de l'augmentation des droits, on trouve dans la correspondance de Colbert les assertions les plus contradictoires. Je me bornerai à en signaler quelques-unes.
Le 30 août 1669, Colbert écrit à l'intendant de Rochefort: «Il ne faut pas estre trop exigeant avec les Anglois, au sujet des droits sur les marchandises. Il ne faut pas obliger les étrangers à chercher les moyens de se passer de nos vins.»
Le 13 septembre 1669, à M. de Pomponne: «La diminution du commerce dont se plaint M. de Witt est la même partout.»
Le 19 décembre 1669, au même: «Il s'est plus enlevé de vin que jamais dans le mois de novembre.»