Que ma confession vous rende satisfaicte!

Je suis digne des maux que vous me prescrirez.

J’ay menty, j’ay volé... j’ay des vœux parjurez,

Trahy les dieux benins. Inventez à ces vices,

Comme estranges forfaicts, des estranges supplices,

O beauté, faictes-en tout ainsi qu’il vous plaist;

Si vous me commandez à mourir, je suis prest!

La mort me sera douce, et d’autant plus encore,

Si je meurs de la main de celle que j’adore.

Avant qu’en venir là, au moins souvenez-vous