Que mes armes, non moy, causent vostre courroux;

Que, champion d’amour entré dedans la lice,

Je n’eus assez d’haleine à si grand exercice;

Que je ne suis chasseur jadis tant approuvé,

Ne pouvant redresser un deffaut retrouvé.

Mais d’où viendroit ceci? Seroit-ce point, maistresse,

Que mon esprit, du corps précédast la paresse?

Ou que, par le desir trop prompt et violent,

J’allasse, avec le temps, le plaisir consommant?

Pour moy, je n’en sçay rien; en ce fait, tout m’abuse.