[95] Tome VIII, p. 17.

[96] Voyez Pièces justificatives, no [ XI.]

[97] Voyez tome X, p. 458-473.

[98] La bibliothèque mise en vente, par suite de saisie, était celle d'un commis au greffe du parlement de Normandie. On lit dans le procès-verbal de la première vacation:

Corneille.
10
Neuf livres in-octavo couverts de parchemin, tous différents, contre les jésuites, adjugés à M. Corneille, demeurant rue de la Pie, à 6 livres.

Dans celui d'une vacation suivante:

Corneille.
227
Un Blondi de Roma triumphante, in-folio couvert en bois,
adjugé audit sieur Corneille, à 8 livres.

Et enfin dans la sixième et dernière:

Corneille.
244.
Un Dante italien, in-folio, adjugé audit sieur Corneille, 12 livres.

Rien jusque-là ne prouve qu'il soit ici question de Pierre plutôt que de Thomas. M. Gosselin, prévoyant l'objection, la réfute ainsi: «A cela je n'ai qu'une réponse à faire: c'est que l'année dernière, ayant trouvé à la foire de Saint-Romain un mauvais exemplaire de de Roma triumphante, j'y ai vu, à ne m'y pas tromper, cinq à six mots de la main de Pierre Corneille. J'ai voulu l'acheter, mais il était trop tard; une personne, que je n'ai pu connaître, l'avait, avant moi, payé et fait mettre en réserve.» (Œuvres complètes de P. Corneille, édition de M. J. Taschereau, 1857, tome I, p. XXIV et XXV.)