[290] Locution proverbiale. Dans le Trésor de la langue françoise de Nicot: «On n'en sait par où prendre» est expliqué par: Non pes, non caput apparet (on n'aperçoit ni pied ni tête). Nous disons encore dans un sens analogue: «On ne sait où se prendre.»

[291] Ces mots se trouvent déjà dans l'édition de 1660, et par conséquent Corneille avait fait dès lors dans le Menteur le changement dont il est ici parlé.

[292] Var. (édit. de 1660): Je voudrois donc que le premier acte contînt si bien le fondement de toutes les actions, qu'il fermât la porte à tout le reste.

[293] Var. (édit. de 1660): Où s'en doit faire la proposition.

[294] La fin de la phrase, depuis: «touchant les intérêts,» manque dans l'édition de 1660.

[295] Var. (édit. de 1660): après la narration écoutée.

[296] Voyez la Poétique, chap. IV, 15, et XVII, 6.

[297] Τοιαῦται δὲ ποιοῦνται ὑπὸ μὲν τῶν φαύλων ποιητῶν δι᾽ αὐτοὺς, ὑπὸ δὲ τῶν ἀγαθῶν διὰ τοὺς ὑποκριτάς. (Aristote, Poétique, chap. IX, 10.)

[298] Var. (édit. de 1660 et de 1663): devoit.

[299] Var. (édit. de 1660-1664): Et quoique feu M. Tristan (voyez la note suivante).—Tristan était mort en 1655.