[445] Var. (édit. de 1657): que vous en fassiez état.

[446] Les mots «après l'avoir sue,» et cinq lignes plus bas «de bouche,» manquent dans l'édition de 1648.

[447] L'Épître à Monsieur de Liancour se trouve dans toutes les éditions antérieures à 1660; les deux pièces suivantes, l'avis Au lecteur et l'Argument, ne sont que dans celle de 1633.

[448] Dans les éditions données par Corneille à partir de 1660, on trouve, à la suite de chacun des Discours, l'Examen des poëmes contenus en cette première (seconde, troisième) partie. L'examen de chaque ouvrage forme ainsi comme un chapitre particulier dans l'Examen des pièces de chaque volume, mais non une dissertation distincte. Thomas Corneille, qui le premier a séparé les examens en 1692, a été obligé parfois de modifier le texte pour faire disparaître les traces de cette continuité de rédaction (voyez la première note de l'examen de la Suite du Menteur). Il est inutile d'ajouter que tous les éditeurs ont agi de même. Sans les imiter en cela, nous séparons comme eux les divers examens, mais nous les mettons en tête de chaque pièce, au lieu de ne les faire venir qu'à la suite. Il y a deux motifs pour procéder ainsi: d'abord l'exemple de Corneille qui, nous venons de le dire, plaça les examens avant les pièces, ensuite la nécessité de rapprocher ces examens des Avertissements, Préfaces, avis Au lecteur, avec lesquels ils ont les plus grands rapports et dont ils ne sont même souvent que des éditions remaniées.—Corneille n'a pas composé d'examens pour ses dernières pièces, à partir d'Othon inclusivement. Pour combler cette lacune, on a, dans les anciennes éditions de la Quatrième partie, réuni en tête du volume les préfaces des tragédies qui y sont contenues.

[449] Var. (édit. de 1660-1664): de feu M. Hardy.—Il était mort vers 1630. Les frères Parfait citent un plaidoyer de 1632 en faveur de sa veuve: voyez Histoire du théâtre françois, tome IV, p. 4.

[450] Var. (édit. de 1660 et de 1663): et n'étoient pas.

[451] Var. (édit. de 1660-1664): jusques alors.

[452] Var. (édit. de 1660): et que.

[453] «J'ai peine encore à comprendre comment on a pu souffrir le cinquième de Mélite et de la Veuve,» a déjà dit Corneille dans le Discours de l'utilité et des parties du poëme dramatique, p. 28. Quelques pages plus haut, dans ce discours, il a fait au contraire l'éloge d'une scène du IVe acte.

[454] Var. (édit. de 1660-1668): et me contentai.