[455] Voyez plus haut, p. [109], le Discours des trois unités, qui, dans les éditions données par Corneille, est placé en tête du second volume de son Théâtre.
[456] Voyez ci-dessus, p. 114, et note [422].
[457] Dans l'édition de 1633: Les acteurs.
[458] Les éditions antérieures à 1660 placent Cliton après la Nourrice.
[459] Var.[459-a] Parmi tant de rigueurs n'est-ce pas chose étrange
Que rien n'est assez fort pour me résoudre au change?
Jamais un pauvre amant ne fut si mal traité,
Et jamais un amant n'eut tant de fermeté:
Mélite a sur mes sens une entière puissance;
Si sa rigueur m'aigrit, ce n'est qu'en son absence,
Et j'ai beau ménager dans un éloignement. (1633-57)
[459-a] Les chiffres qui sont à la fin des variantes, entre parenthèses, marquent les dates des éditions d'où elles sont tirées. Le premier chiffre seul est entier; il faut suppléer 16 devant les suivants. 1633-57 signifie que la variante se trouve dans toutes les éditions publiées de 1633 à 1657 inclusivement.
Les variantes trop longues pour figurer au bas des pages sont données à la suite de la pièce.
[460] Var. Un seul de ses regards l'étouffe et le dissipe,
Un seul de ses regards me séduit et me pipe. (1633-57)
[461] Var. Et d'un tel ascendant maîtrise ma raison
Que je chéris mon mal et fuis ma guérison. (1633)
[462] Var. N'est rien qu'un vent qui souffle et rallume ma flamme. (1633)
Var. N'est rien qu'un imposteur qui rallume ma flamme. (1644-57)
Var. N'est qu'un doux imposteur qui rallume ma flamme. (1660)