[782] Var. Ma maîtresse, mon heur, mon souci, ma chère âme. (1633-57)

[783] Var. [Par ces feux qui voloient de vos yeux dans les miens,]
Par mes flammes jadis si bien récompensées,
Par ces mains si souvent dans les miennes pressées,
Par ces chastes baisers qu'un amour vertueux
Accordoit au desir d'un cœur respectueux,
[Par ce que votre foi me permettoit d'attendre....] (1633-57)

[784] Var. Aucun jusqu'à ce point n'est encor parvenu;
Mais je te changerai pour le premier venu.
PHIL. Tes dédains outrageux épuisent ma souffrance. (1633-57)

[785] Var. Adieu: Mélite et moi nous avons de quoi rire. (1644-64)

[786] Var. Ce que c'est que d'aigrir un homme de courage.
CLOR. Sois sûr de ton côté que ta fougue et ta rage,
Et tout ce que jamais nous entendrons de toi,
Fournira de risée, elle, mon frère et moi[786-a]. (1633-57)

[786-a] C'est la fin de la scène III dans les éditions indiquées.

[787] Var. Que par le souvenir de nos travaux passés,
Chassons-le, ma chère âme, à force de caresses;
Ne parlons plus d'ennuis, de tourments, de tristesses
Et changeons en baisers ces traits d'œil langoureux
Qui ne font qu'irriter nos desirs amoureux.
[Adorables regards, fidèles interprètes
Par qui nous expliquions nos passions secrètes,]
Je ne puis plus chérir votre foible entretien:
Plus heureux, je soupire après un plus grand bien.
Vous étiez bons jadis, quand nos flammes naissantes
Prisoient, faute de mieux, vos douceurs impuissantes;
Mais au point où je suis, ce ne sont que rêveurs
Qui vous peuvent tenir pour exquises faveurs:
Il faut un aliment plus solide à nos flammes,
Par où nous unissions nos bouches et nos âmes.
[Mais tu ne me dis mot, ma vie; et quels soucis.] (1633-57)

[788] Var. Fit dessus tous mes sens un véritable effort. (1633-57)

[789] Var. De revivre avec toi je pris aussi l'envie. (1633-57)

[790] Var. Lui faisant consentir notre heureux hyménée. (1633-57)