[797] Var. Au moins tous ses discours n'ont encor rien gagné. (1633-57)

[798] Var. Qu'inférez-vous par-là? [CLOR. Que son humeur volage] (1633-57)

[799] Var. Paravant que l'hymen, d'un joug inséparable. (1633)
Var. Avant que de l'hymen le joug inséparable. (1644-57)

[800] Var. Me soumettant à lui, me rendit misérable.
Qu'il cherche femme ailleurs, et pour moi, de ma part. (1633-57)

[801] Var. Si vous veux-je pourtant remettre bien ensemble. (1633-57)

[802] Var. Ne l'entreprenez pas, possible qu'après tout. (1633-44 et 52-57)

[803] Il y a NOURRICE, sans article, dans les éditions de 1633-52.

[804] En marge, dans l'édition de 1633: La Nourrice paroît à l'autre bout du théâtre, avec Éraste, l'épée nue à la main, et ayant parlé à lui quelque temps à l'oreille, elle le laisse à quartier (voyez p. 93, note [382]), et s'avance vers Tirsis.

[805] Var. Tous nos pensers sont dus à ces chastes délices
Dont le ciel se prépare à borner nos supplices:
Le terme en est si proche, il n'attend que la nuit.
Vois qu'en notre faveur déjà le jour s'enfuit,
Que déjà le soleil, en cédant à la brune,
Dérobe tant qu'il peut sa lumière importune,
Et que pour lui donner mêmes contentements
Thétis court au-devant de ses embrassements.
LA NOURR. Vois toi-même un rival qui, la main à l'épée,
Vient quereller sa place à faux titre occupée,
Et ne peut endurer qu'on enlève son bien,
Sans l'acheter au prix de son sang ou du tien.
MÉL. Retirons-nous, mon cœur. TIRS. Es-tu lassé de vivre?
CLOR. Mon frère, arrêtez-vous. TIRS. Voici qui t'en délivre:
Parle, tu n'as qu'à dire. ÉRASTE, à Mélite. Un pauvre criminel,
[A qui l'âpre rigueur d'un remords éternel.] (1633-57)

[806] Var. LA NOURRICE, montrant Éraste. (1644-57)