[1131] Var. Tu me montres vraiment de merveilleux effets. (1632-57)

[1132] Var. Ces habits que n'a point approché (sic) le tonnerre. (1632-57)

[1133] Var. Connoissez-les, mon prince, et voyez devant vous. (1632-60)

[1134] Var. Souffrez que je reprenne en un coin de ces bois. (1632-64)

[1135] Var. Tu l'y ramèneras. Toi, s'il ne veut marcher,
Garde-le cependant au pied de ce rocher.

SCÈNE V.

CLÉON et encore un Veneur[1135-a].

CLÉON. Tes avis, qui n'ont rien que de l'incertitude,
N'ôtent point mon esprit de son inquiétude,
Et ne me font pas voir le Prince en ce besoin.
3e VENEUR. Assurez-vous sur moi qu'il ne peut être loin:
La mort de son cheval, étendu sur la terre,
Et tout fumant encor d'un éclat de tonnerre,
L'ayant réduit à pied, ne lui permettra pas
En si peu de loisir d'en éloigner ses pas.
CLÉON. Ta foible conjecture a bien peu d'apparence,
Et flatte vainement ma débile espérance:
Le moyen que le Prince, aussitôt remonté,
De ce funeste lieu ne se soit écarté.
3e VENEUR. Chacun, plein de frayeur au bruit de la tempête,
Qui çà, qui là, cherchoit où garantir sa tête;
Si bien que, séparé possible de son train,
Il n'aura trouvé lors d'autre cheval en main[1135-b];
Joint à cela que l'œil, au sentier où nous sommes,
N'en remarque aucuns pas mêlés à ceux des hommes.
CLÉON. Poursuivons; mais je crois que, pour le rencontrer,
Il faudroit quelque Dieu qui nous le vînt montrer. (1632-57)

[1135-a] SCÈNE VII. CLÉON et un autre VENEUR.(1644-57)

[1135-b] Il n'aura pas trouvé d'autre cheval en main. (1644-57)