[18] L'Impromptu de l'Hôtel de Condé est une réponse d'Antoine-Jacob Montfleury à l'Impromptu de Versailles, où son père et les principaux comédiens de l'Hôtel de Bourgogne avaient été parodiés par Molière.
[19] Le Portrait du peintre ou la critique de l'École des Femmes.
[20] Voyez la scène XII du IVe acte, (page [92]) de la Galerie du Palais.
[21] Acte III, scène IV.
[22] Voyez, dans le tome I, la note de la p. 134. Cette épître dédicatoire se trouve dans les éditions de 1637-1657.
[23] Mélite, la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante, la Place Royale et l'Illusion comique. En 1637, au moment où Corneille écrivait cette dédicace, il avait en outre fait Clitandre et le Cid, mais c'étaient des tragi-comédies.
[24] Il faut se rappeler qu'on lit en tête des examens du premier volume de l'édition de 1682: Examen des poëmes contenus en cette première partie, et en tête de chacun le titre de la pièce seulement; ici par exemple: La Galerie du Palais. Voyez tome I, p. 137, note 448.
[25] Ce titre, choisi par Sophocle, fait seulement connaître que la scène est à Trachine, au pied du mont Oeta, mais il n'indique en aucune manière que la pièce a pour sujet la mort d'Hercule.
[26] Ces Phéniciennes sont des jeunes filles venues de Tyr à Thèbes. Au moment où elles vont pour se rendre de cette dernière ville à Delphes afin d'y être consacrées au culte d'Apollon, elles sont retenues par l'arrivée de l'armée que Polynice fait avancer contre Étéocle, et assistent ainsi malgré elles à la lutte des deux frères.
[27] Var. (édit. de 1660): Ajax (au lieu de l'Ajax).