[248] Var. Mon meilleur en ce cas est de tout ignorer. (1637-57)
[249] Var. Et parmi ses douleurs n'oublioit point sa foi. (1637-48)
Var. Et parmi les douleurs n'oublioit point sa foi. (1652-57)
[250] Var. Qui t'a dit qu'Hippolyte en cette amour nouvelle,
Quand bien je lui plairois, me seroit plus fidèle? (1637-57)
[251] Voyez tome I, p. 169, note 560.
[252] Il n'y a pas ici de distinction de scène dans l'édition de 1637; on y lit seulement en marge en regard du vers précédent: Aronte rentre.
[253] Var. Je veux qu'un même coup me venge de deux crimes. (1637-57)
[254] Var. [Pour me résoudre à vivre il faut la voir mourir.]
Mais la mort d'un amant seroit-elle bastante[254-a]
De toucher tant soit peu l'esprit de l'inconstante[254-b]?
Peut-être que, déjà résolue à changer,
La défaire de lui ce seroit l'obliger;
Et dans l'aise qu'alors elle en feroit paroître,
Serois-je assez vengé par la perte d'un traître?
Qu'ici le jugement me manquoit au besoin!
Il faut que ma fureur s'épande bien plus loin;
Il faut que, sans égard, ma rage impitoyable
Confonde l'innocent avecque le coupable;
Que, dans mon désespoir, je traite également
Célidée, Hippolyte, Aronte, Dorimant,
Le sujet de ma flamme et tous ceux qui l'ont sue:
L'affront qu'elle a reçu de sa honteuse issue
Fait un éclat trop grand pour s'effacer à moins;
Je ne puis l'étouffer qu'en perdant les témoins.
[Frénétiques transports, avec quelle insolence.] (1637-57)
[254-a] Bastante de, suffisante pour.
[254]-b] Mais la mort d'un amant seroit-elle capable
De toucher à ce point une âme si coupable? (1644-57)
[255] Var. Mais vous pourrois-je aimer, vous voyant me trahir? (1637-57)