[714] Var. Eh bien! ta trahison est-elle en évidence? (1637-57)

[715] Var. Lorsque vous tempêtez, son foudre à gouverner. (1637-68)

[716] Les mots: et Alidor continue, manquent dans les éditions de 1637-60.

[717] Var. Je voudrois en pouvoir faire autant de ton cœur. (1637-57)

[718] Var. Commet-on envers vous des forfaits si nouveaux
Qu'incontinent on doive être mis en morceaux? (1637-57)

[719] Var. Qu'elle porte pendu à sa ceinture. (1637-57)—Ces miroirs à la ceinture étaient au dix-septième siècle d'un usage général. Dans la fable de la Fontaine intitulée l'Homme et son image (livre I, fable XI), on trouve à ce sujet une curieuse énumération:

Afin de le guérir, le sort officieux
Présentoit partout à ses yeux
Les conseillers muets dont se servent nos dames
Miroirs aux poches des galants,
Miroirs aux ceintures des femmes.

[720] Var. Qu'encore qu'Alidor ne soit plus sous vos lois,
Il va vous obéir pour la dernière fois. (1637-57)

[721] Var. Voilà, voilà que c'est d'avoir trop attendu:
Je devois dès longtemps te bannir par caprice;
Mon bonheur dépendoit d'une telle injustice. (1637-57)

[722] Var. Mais, aveugle, je prends une injuste querelle. (1637-57)