[761] Var. Les restes d'un rival eussent fait mon servage,
Elle eût perdu mon cœur avec son pucelage. (1637 et 44)
Var. Les restes d'un rival captivassent mon âme,
Elle eût perdu mon cœur en devenant sa femme. (1648)
[762] Var. Me feindre tout de glace, et n'être que de flamme,
La mépriser de bouche et l'adorer dans l'âme. (1637-57)
[763] Var. J'aurai trop de moyens à te garder ma foi. (1637, 44 et 52-57)
[764] Var. Ne trouble point, ami, ton repos pour mon aise:
Crois-tu qu'à tes dépens aucun bonheur me plaise? (1637-57)
[765] Allusion à ces vers de la Suivante (649-652, p. 160):
Le duel est fâcheux, et quoi qu'il en arrive,
De sa possession l'un et l'autre il nous prive,
Puisque de deux rivaux, l'un mort, l'autre s'enfuit,
Tandis que de sa peine un troisième a le fruit.
—Voyez pour d'autres rapprochements du même genre, tome I, p. 446, note 1443.
[766] Var. Il faut prendre un chemin et plus court et plus seur[766-a]:
Je veux sans coup férir t'en rendre possesseur. (1637)
Var. Je veux prendre un chemin et plus court et plus seur. (1644-60)
[766-a] Voyez tome I, p. 190, note 634.
[767] Var. Va-t'en donc, et me laisse auprès de cette belle
Employer le pouvoir qui me reste sur elle. (1637-57)