[909] Il y a dans le texte: en assassin, qui n'a point de sens. La leçon que nous avons préférée est justifiée par cette explication que donne, en 1690, le Dictionnaire de Furetière: «En galanteries on appelle assassins certaines mouches taillées en long que les femmes coquettes mettent sur leur visage pour paroître plus belles.»
[910] Il y a par erreur ses, pour ces, dans le texte de 1638.
[911] Voyez ci-dessus, p. [315], la note du vers 118.
[912] Jalous est ainsi imprimé pour la rime dans l'édition originale. Voyez plus bas, (p.[ 325]) vers 379, et ci-dessus, p. [313], la note du vers 72.
[913] Tel est le texte de l'édition originale. L'omission de pas est-elle une faute typographique?
[914] Il faut se rappeler que ce nom est celui qu'Aglante avait pris. Voyez l'Argument, p. [310].
[915] On lit son dans le texte, mais le sens n'est pas douteux.
[916] Nom supposé de Cléonice. Voyez l'Argument, p. [310].
[917] Voyez sur les traditions relatives à ce personnage: Histoire de Médée, par l'abbé Banier, Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, tome XIV, p. 41.
[918] Cet examen a d'ailleurs été fait avec autant d'érudition que de goût par M. Patin dans ses Études sur les tragiques grecs, Euripide, tome I, p. 149 et suivantes. On peut encore consulter utilement un Parallèle des beautés de Corneille avec celles de plusieurs scènes de la Médée de Sénèque, par M. Guilbert, lu à la Société libre d'émulation de Rouen dans la séance du 16 juin 1804.