[1242] Var. Je le tiendrai rendu si j'en sais des nouvelles. (1639-68)

[1243] Var. Je veux vous faire voir sa fortune éclatante. (1639-64)

[1244] Var. Les novices de l'art, avecque leurs encens. (1639-57)

[1245] L'édition originale (1639) nous offre ici une variante qui pourrait s'expliquer, mais qui est corrigée comme une faute dans l'errata:

Leurs herbes, fleurs, parfums et leurs cérémonies.

[1246] Var. Pour les faire valoir et pour vous faire peur. (1639)

[1247] Chapuzeau, dans un chapitre de son Théâtre françois qui a pour titre Grande dépense en habits (p. 170), nous donne quelques détails qui prouvent que Pridamant parle ici sans aucune exagération: «Cet article de la dépense des comédiens est plus considérable qu'on ne s'imagine. Il y a peu de pièces nouvelles qui ne leur coûtent de nouveaux ajustements, et le faux or ni le faux argent qui rougissent bientôt n'y étant pas employés, un habit à la romaine ira souvent à cinq cents écus. Ils aiment mieux user de ménage en toute autre chose pour donner plus de contentement au public, et il y a tel comédien dont l'équipage vaut plus de dix mille francs. Il est vrai que lorsqu'ils représentent une pièce qui n'est uniquement que pour les plaisirs du Roi, les gentilshommes de la chambre ont ordre de donner à chaque acteur, pour les ajustements nécessaires, une somme de cent écus ou quatre cents livres, et s'il arrive qu'un même acteur ait deux ou trois personnages à représenter, il touche de l'argent comme pour deux ou trois.»

[1248] Var. Mon fils n'est point du rang à porter ces richesses. (1639)

[1249] Var. Et sa condition ne sauroit endurer
Qu'avecque tant de pompe il ose se parer. (1639-57)

[1250] Var. Qu'en public de la sorte il ose se parer. (1639-57)