[8] Épître familière, p. 17 et 18.

[9] Vers 1 des variantes: voyez plus loin, p. [103].

[10] Mondory.

[11] La date de ces réflexions de Balzac ne permet pas de les appliquer au Cid: elles se trouvent dans une lettre à Boisrobert du 3 avril 1635 (livre VIII, lettre XLVI, tome I, p. 395 et 396 de l'édition in-folio de 1665). Du reste, elles ne peuvent pas davantage concerner quelque autre pièce de Corneille, car un passage qui précède immédiatement celui-ci, et que Mairet a pris soin de supprimer, met tout à fait notre poëte hors de cause, et lui est même très-favorable. Voyez la Notice sur Médée, tome II, p. 330 et 331.

[12] C'est-à-dire si le Cid n'eût pas été imprimé et exposé dans la Galerie du Palais, où se vendaient alors les livres nouveaux. Voyez la Notice sur la Galerie du Palais, tome II, p. 3-9.

[13] Réponse à l'Ami du Cid.... p. 41 et 42.

[14] Voyez Lettres de Balzac, tome I, p. 420, livre LX, lettre XXII, à M. de Moudory, 15 décembre 1636. Le passage suivant de cette lettre nous montre quelle haute opinion Balzac avait de Mondory: «J'ai plusieurs raisons de vous estimer, et pense le pouvoir faire du consentement de nos plus sévères écoles, puisqu'ayant nettoyé votre scène de toutes sortes d'ordures, vous pouvez vous glorifier d'avoir réconcilié la comédie avec les ***, et la volupté avec la vertu. Pour moi, qui ai besoin de plaisir, et n'en desire pas prendre néanmoins qui ne soit bien purifié et que l'honnêteté ne permette, je vous remercie avec le public du soin que vous avez de préparer de si agréables remèdes à la tristesse et aux autres fâcheuses passions.» Il est permis de penser que les trois étoiles qui se trouvent ici remplacent le mot ecclésiastiques ou le mot prédicateurs. En effet, Chapuzeau, moins réservé que Balzac, nous dit dans son Théâtre françois (p. 141): «Pourquoi me tairois-je de l'avantage que les orateurs sacrés tirent des comédiens, auprès de qui, et en public, et en particulier, ils se vont former à un beau ton de voix et à un beau geste, aides nécessaires au prédicateur pour toucher les cœurs?»

[15] Le Comédien Mondory, par Auguste Soulié. Revue de Paris, du 30 décembre 1838.

[16] On appelait Chambre dorée la grand'chambre du Parlement, à cause de son plafond doré.—Être assis sur les fleurs de lis se disait de ceux qui exerçaient quelque charge de judicature royale et surtout dans une cour supérieure, parce que leurs siéges étaient couverts de fleurs de lis.

[17] Les Sosies, comédie de Rotrou, représentée en 1636, un peu avant le Cid.