[108] «L'Hôpital des pauvres enfermés est un membre de l'Hôpital général, où on a mis plusieurs pauvres pour les empêcher d'être fainéants et vagabonds.» (Dictionnaire universel de Furetière.)

[109] In-8o de 16 pages, sans lieu ni date. Une autre édition en plus gros caractères et formant 24 pages se trouve mentionnée dans les notes recueillies par Van Praet (voyez ci-dessus, note 64 de la p. 25). Cette pièce a été réimprimée dans le Recueil de dissertations sur plusieurs tragédies de Corneille et de Racine.... publié par Granet en 1740, tome I, p. 99; et dans le Tableau historique.... de la poésie française.... au seizième siècle, par M. Sainte-Beuve, 1828, 2 vol. in-8o, tome I, p. 386.

[110] A Paris, chez Anthoine de Sommaville. Au Palais, dans la petite Sale, à l'Escu de France, M.DC.XXXVII, in-8o de 38 pages.

[111] Voyez ci-dessus, p. [25].

[112] In-8o de 7 pages.

[113] 1637, in-8o de 12 pages.

[114] 1637, in-4o de 32 pages. Nous n'avons pu voir cet ouvrage; la description que nous en donnons est tirée de l'Histoire du Théâtre françois des frères Parfait (tome V, p. 270). Les notes recueillies par Van Praet nous font seules connaître le nombre de pages de l'ouvrage. Ce sont aussi ces notes qui nous apprennent qu'on trouve, p. 11, une lettre de M. Mairet à M. Scudéry contenant sa généalogie, datée de Belin du 30 septembre 1637. M. Taschereau indique cette pièce comme étant du format in-8o et lui donne le titre suivant: Apologie pour Mairet contre les calomnies du Sr Corneille en réponse à la pièce intitulée: Advertissement au besançonnois Mairet, titre qu'il a pris sans doute sur une édition différente de celle dont nous venons de parler.

[115] Cette lettre a été imprimée pour la première fois par Granet, en 1740, dans son Recueil de dissertations sur plusieurs tragédies de Corneille et de Racine, tome I, p. 114.

[116] François de Faudoas, dit d'Averton, comte de Belin; il avait été gouverneur de Paris pendant la Ligue. Il fut assassiné par le marquis de Bonnivet le 7 décembre 1642. Dans l'Historiette de Mondory (tome VII, p. 172), Tallemant, parlant de la Lenoir, actrice du théâtre du Marais, termine ainsi: «Le comte de Belin, qui avoit Mairet à son commandement, faisoit faire des pièces à condition qu'elle eût le principal personnage; car il en étoit amoureux, et la troupe s'en trouvoit bien.»

[117] Il y a fait, et non faite, dans l'édition originale. Voyez des exemples analogues dans la prose de Malherbe, tome II de l'édition de M. Lalanne, p. 436, 442, 576, etc.